L'ÉTAT

Lettre ouverte à Emmanuel Macron, 

Président de la République.

La lettre suivante a été remise en main-propre, le 10 Juillet 2018, devant sa permanence, à l'adjoint du député Jean-Luc Lagleize, docteur en informatique, ancien membre de Thalès, (société d'électronique spécialisée dans l'aérospatiale, la défense et la sécurité) et de Capgémini, actuel co-président à l'Assemblée Nationale des groupes sur l'Espace et l'aéronautique, la cybersécurité, l'intelligence artificielle et la e-démocratie, vice-président du groupe d'études sur les industries de la Défense. 

J'ai simplement demandé à cet élu du peuple de la donner en personne au Président de la République, accompagnée de mon livre: "M.I.B. sur la Côte d'Azur. De Roswell à Nice", dont le thème entre bien dans ses attributions. Je lui ai aussi proposé de me rencontrer. 

"Melle Marianne Marti
               /.../
                                                                                                     Monsieur Emmanuel Macron
                                                                                                        Président de la République
                                                                                                                Palais de l’Élysée
                                                                                                  55, rue du Faubourg Saint Honoré
                                                                                                                    75008  Paris  
/.../, le 30 Juin 2018
                       

Monsieur le Président,

C’est un anniversaire que je voudrais fêter avec vous et bien qu’il n’ait rien d’agréable, je crois néanmoins que c’est mon devoir de le faire.                        
Je suis espionnée depuis 2008 par la police et l’armée française. Mon téléphone est sur écoute, mon ordinateur surveillé, mes déplacements suivis.
L’on connaît déjà ce courrier avant que vous ne l’ayez reçu.
Et l’on sait que je le sais.
Si quelqu’un de bien informé vient vous dire que ce n’est pas vrai, c’est qu’il vous aura menti sciemment pour une seule et unique raison : j’ai expliqué dans des pages sur Internet qu’il existait sur Terre des apparences d’êtres humains que l’on ne peut plus qualifier d’homo sapiens sapiens, qu’elles sont, en fait, totalement possédées par une entité extra-terrestre. J’ai écrit sur la problématique des humanoïdes, des humains-hybrides disent même certains.

Cela ne justifie pas un tel acharnement, je pense que vous me l’accorderez.
L’obstination à restreindre ma liberté ne vient pas de là.
Par la diffusion publique de la vérité, j’ai touché à ce qu’aux États-Unis l’on appelle un « Programme noir » et à ce qu’en France l’on ne nomme pas du tout, sauf dans le Livre Blanc de Nicolas Sarkozy, pour mieux le cacher. Des ordres ont été donnés par un service très organisé, implanté au cœur des ministères, dépendant semble-t-il de Matignon, pour que des fonctionnaires obéissent et se taisent.
Monsieur le Président de la République, laissez-moi vous offrir mon dernier livre, « M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice ». Il n’est pas très long et peut-être vous fera-t-il voir d’une autre manière un problème devenu mondial. L’élu que vous êtes est bien celui d’un pays qui vit au XXIème siècle mais certaines de ses élites profitent des mœurs rétrogrades de leurs corporations pour se servir du peuple au mépris des Lois. Nous sommes très en retard par rapport à un Jean-Claude Juncker qui affirme publiquement, devant le Parlement européen, avoir vu et dialogué avec des extra-terrestres(a), à un Paul Hellyier, ancien ministre de la Défense du Canada qui nous explique que les États-Unis travaillent, non seulement sur eux, mais avec eux(b). De la Chine à la Russie, devant des instances officielles et des caméras, de hauts responsables disent tout haut, maintenant, avoir vu des êtres d’une autre planète, avoir eu des contacts signifiants avec eux et ces vidéos sont diffusées publiquement sur le Net. Mais, en France, si j’ai choisi de vous faire remettre mon texte en main propre, c’est pour qu’il ne soit pas volé, pour qu’il vous parvienne vraiment… Tout simplement parce que l’infiltration, dans les rouages de l’État, d’une société secrète, composée d’humanoïdes, aux ramifications internationales, est une réalité. 
Il ne s’agit pas d’une chose avec laquelle on peut dialoguer ou qu’il serait judicieux de rallier à sa cause. La leur n’est pas la nôtre. Du moins, c’est ce qu’elle semble démontrer jusqu’à présent par son organisation à tendance criminelle et fascisante. Ces  « clones » ressemblant à des corps humains sont au service d’un univers extra-terrestre et c’est eux qui tentent d’imposer le secret par la menace ou le mensonge. Ils sont particulièrement bien implantés dans les Alpes-Maritimes, où j’habitais, et Nicolas Sarkozy, comme Christian Estrosi, en font partie.

Je ne suis pas la seule à penser que les enlèvements par des extra-terrestres vont plus loin qu’on ne le croit et qu’ils se terminent en fait par la mort. La biologie du corps de l’humain enlevé semble reconstituée grâce à une technologie qui, pour l’instant, nous dépasse. C’est une reconstruction à l’identique, une « copie » disent-ils, mais qui ne pourra fonctionner qu’entretenue par ce qui l’a produite, l’ingérence volontaire dans la société d’une intelligence non-humaine.    
C’est un « alien » qui déambulera désormais parmi nous sous couvert d’une identité volée. Le meurtre parfait, en quelque sorte.

Je comprends bien, évidemment, ce que mon propos peut avoir de choquant. Le plus facile est sûrement de le rejeter et de me discréditer en me taxant de trop d’imagination. Moi, comme beaucoup d’autres. Malheureusement, il faudra alors expliquer les exactions commises à mon  endroit et le comportement inexplicable et bien concret de la police de Nice, par exemple. 
Aucun risque n’est jamais venu de moi. Ce sont les connaissances que j’ai essayé de diffuser que l’on me reproche, paradoxalement. J’ai simplement eu la capacité de me rendre compte d’un type de danger peu courant. Je mène une vie transparente, n’ai rien à cacher et me suis contentée de publier sur le web. Je n’ai jamais reçu le moindre mot réprobateur de qui que ce soit. Au contraire, les gens lisent mes textes, les comprennent et les apprécient. N’importe qui peut utiliser mon e-mail pour me faire des reproches mais cela ne s’est jamais produit. Pas une seule fois. 
L’on cristallise sur moi des forces de renseignement jusqu’ici, à /.../, avec l’aide de personnes en uniforme qui pourraient corroborer, par les preuves qu’ils détiennent, certains de mes propos. Seulement, ils ont choisi de dissimuler leurs activités et ce qu’ils savent. Jusqu’où va cette dissimulation ? Jusqu’aux media, bien sûr, mais peut-être, aussi, jusqu’au Chef de l’État. Pourquoi et dans quel but ?
De ce point de vue, personne n’est plus en sécurité, ni vous, Monsieur le Président, ni l’ensemble de la population. Dans ce problème-là, le secret sert l’insécurité et non le contraire.

Le Livre « Blanc » de Juin 2008 de Nicolas Sarkozy, dont le pilotage se fait au ministère de la Défense, a réformé les services de renseignement français. Je constate que le problème décrit dans le document ci-joint et le harcèlement dont je fais l’objet ont débutés aussi à cette date.
C'est vrai, je suis une "contactée". J'ai eu des relations par télépathie ou perceptions extra-sensorielles avec des entités d'une autre planète. J'aurais pu aider la France, j'aurais peut-être pu servir d'interprète dans le cadre d'une vraie recherche scientifique. Mais ça, on ne l'a surtout pas voulu, justement parce que j'aurais essayé d'être efficace et d'introduire plus de vérité. 
Au-delà de l’information que j’ai voulu vous faire parvenir, je vous demande simplement, monsieur le Président de la République, d’ordonner que l’on arrête de m’espionner. D’ordonner que l’on me sorte des classifications Secret Défense, Secret d’État et des fichiers en tous genres, dont ceux des attributions « Habilitation OVNI » de la Gendarmerie Nationale et des bureaux du Premier Ministre, dénoncées si bien par quelqu’un comme Jean-Gabriel Greslé, qui m’enferment dans les obsessions personnelles d’individus qu’il y a tout lieu de soupçonner d’être eux-mêmes les monstres qu’ils font semblant de chercher chez les autres. Et si l'on ne retrouve pas mon nom dans tous ces dossiers, c'est parce que l'on a su le dissimuler. Il suffirait sans doute d'interroger les pilotes de chasse et d'hélicoptères qui survolent ma maison et ont la position exacte de mon logement. Dans cet endroit tranquille, il n'y a que moi qui puisse susciter un tel intérêt!                         
Je ne suis pas un sujet d’expérimentation pour l’État. Surtout lorsque l’État peut être légitimement suspecté d’être coupable de ce dont il accuse des innocents. 

Vous voyez, Monsieur le Président de la République, que c’est avec toute ma confiance que je m’adresse à vous et c'est avec l’ardent espoir que cela cesse enfin que je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l’expression de ma très sincère et très profonde considération.


                                                                                          Marianne Marti


(b) – Par exemple, vidéo du Symposium Citizen Hearing on Disclosure à Washington DC en 2013 :
        https://youtube.com/watch?v=Vx1bCUXD_jE

Trois mois après, je ne recevais toujours pas la moindre réponse, ni par courrier, ni par e-mail, ni par téléphone. Encore moins de visu.

Les 14 et 15 Octobre 2018, j'ai adressé deux messages sur Twitter et un e-mail à l'Assemblée Nationale à monsieur Lagleize. En voici les images:

J'ai également envoyé à l'Élysée un message à partir du site du palais présidentiel, auquel on a répondu le 24 Octobre:

Je préférais que ma démarche reste discrète mais, devant le refus de ce député de me répondre, j'ai pensé qu'une lettre ouverte était encore un meilleur moyen de faire savoir la vérité. Je tiens aussi à préciser que l'espionnage dont je parle dans mon courrier au Président de la République a bien fait suite à celui que je décris dans "M.I.B. sur la Côte d'Azur. De Roswell à Nice" et qu'il a utilisé à peu près les mêmes méthodes de villes en villes, jusqu'à aujourd'hui, alors que je suis à des centaines de kilomètres de la Riviéra.
Quelques exemples concrets:
- Après la publication de mon livre sur le web, j'ai eu envie de créer une association Loi 1901, intitulée "Journée Mondiale des Rencontres Extraterrestres". Lorsque j'ai commencé à en rédiger les statuts sur Word, avec le même Microsoft Office loué mensuellement que celui sur lequel j'avais écrit mon ouvrage pendant un an, celui-ci a commencé à se déparamétrer, à passer du noir au rouge, constamment, à ne plus pouvoir supporter marges, minuscules ou majuscules, etc... Je l'ai signalé au service client de Microsoft qui m'a conseillé de le désinstaller et de télécharger un autre logiciel, ce que j'ai fait. Peine perdue, après la sortie de mon livre, il m'était devenu impossible d'écrire sur un Word qui, désormais, ne m'obéissait plus!
- Pour protéger juridiquement l'intitulé de l'association, je voulus l'inscrire à l'INPI et commander une enveloppe Soleau. Je créais donc un compte pour envoyer les dossiers et fichiers en ligne. Le compte ne fonctionna jamais normalement et lorsque j'en prévins l'INPI, l'on m'expliqua qu'ils n'arrivaient pas non plus à le retrouver. Mon nom ne correspondait jamais au bon e-mail ou au bon mot de passe. Finalement, l'on me rappela qu'il était aussi possible de se rendre à l'annexe de sa propre ville et de le faire sans dépendre d'Internet!
- Pour faire connaître un peu ce projet d'association, j'ouvris une page Facebook à son nom. Très vite, l'on bloqua sans cesse mon compte. Il fallait ajouter à chaque connexion un nouveau dispositif de sécurité, alors que, de mon point de vue, il n'y avait pas de problème, tantôt un nouvel e-mail, tantôt un autre numéro de portable, voire une carte d'identité, etc, etc... Finalement, l'on m'envoya un SMS en me conseillant d'aller faire du sport à... Nice! De guerre lasse, j'ai finit par renoncer momentanément à ce projet qui aurait pu créer une belle occasion conviviale de s'exprimer sur nos aventures extraterrestres respectives, non sans en informer la CNIL et Facebook lui-même:
- J'avais expliqué dans mon livre que je me rendais compte des énergies d'écoute téléphonique polarisées sur ma ligne et qu'elles avaient un style indubitablement d'uniformes bleu-marine, (quoique avec, en soubassement, pas mal de costumes et de matériel de l'armée). Cela m'est arrivé de leur adresser amicalement quelques messages par le truchement de mon répondeur. Je ne devais pas ne parler qu'à moi-même car, plusieurs fois, juste après ces messages vocaux laissés à d'autres que moi sur mon propre numéro, un hélicoptère de la police ou de la gendarmerie vint survoler ma maison, parfois en deux ou trois passages. Vous vous imaginez avec un hélicoptère volant au-dessus de votre tête parce que vous jouez avec votre téléphone?
- J'ai téléphoné à la permanence de Mr Jean-Luc Lagleize avec un téléphone appartenant à un salon de thé situé loin de chez moi. Une voiture de police a stationné devant.
- Savez-vous que l'on peut utiliser votre carte d'identité ou les cartes à puce de votre carte bleue ou de votre carte de transport en commun pour vous suivre? Je l'ai vérifié par expérience depuis des mois, à de nombreuses reprises. Si je garde cette accumulation de cartes magnétiques dans mon sac, - et il ne s'agit même pas de GPS ou de téléphonie mobile puisque je n'en ai jamais sur moi -, la perception (certes extra-sensorielle!) de l'atmosphère d'uniformes bleus est simplement polarisée sur mes affaires. Elle me suit partout mais reste discrète. En revanche, si je me débarrasse de tout ce qui est électronique et me contente de marcher à pied avec quelques espèces en poche, immanquablement, je retrouverai des voitures de police bien concrètes dans les rues où je passe, ou aux carrefours inattendus que j'ai envie soudain de traverser. C'est-à-dire qu'elles sont obligées de suivre de plus près et la quantité de passage d'une voiture dans ce cas, par rapport au fait qu'elles ne se montrent pas dans l'autre, exclue tout hasard.
- En revanche, ce qui pourrait relever d'une coïncidence, c'est l'accident qui faillit m'arriver quatre jours après avoir rencontré l'adjoint de ce député. Le samedi 14 Juillet, à l'entrée du parking d'une grande surface, un véhicule noir continua sa course, sans ralentir, au moment où je traversais. J'eus juste le temps de prendre appui sur son capot pour me projeter d'un bond en arrière. Sinon, je passais dessous. Quand elle freina, je me précipitais vers la conductrice, une femme brune aux yeux durs qui, pour s'excuser, me lança qu'elle venait d'apprendre qu'elle avait un cancer. Un 14 Juillet, jour férié. Je préférais ne pas insister et tournais les talons. Tentative d'intimidation ou véritable accident fort mal tombé, j'avoue que je n'en sais rien.

Le 30 Octobre, j'ai enfin reçu un bref e-mail de l'un des attachés parlementaires de notre député:
Aucune allusion au contenu de mon courrier ou de mon ouvrage. L'on ne peut mieux se défausser!
Monsieur Jean-Luc Lagleize me remercie pour mon livre, alors qu'il était destiné au Chef de l'État et avoue ne lui avoir rien donné puisqu'il me conseille de lui écrire!

Monsieur Lagleize n'est pas un extraterrestre mais c'est bien lui qui a refusé de dialoguer avec moi et a donc produit de l'opacité, voire carrément du SECRET s'il a réagit quand même à mon intervention dans sa sphère politique ou professionnelle, ce qui est loin d'être impossible.

Monsieur le Député,
Je ne vous dérangerai plus.
Savez-vous que mon grand-père, Alphonse-Gabriel Lagleize avait une maison à Tarbes, où vous êtes né? Ville que je ne connais pas d'ailleurs. C'était, je crois, avant la dernière guerre.
Ce n'est pas pour cela du tout que je vous avais choisi pour cette petite "mission" à l'Élysée mais parce que votre travail semblait en affinité avec le problème dont j'essaie de parler.
Comme chacun sait, le silence est beaucoup plus un aveu dénué d'artifices qu'une véritable indifférence... et je ne doute pas que vous-même soyez plus informé qu'on ne le croit.
Je suis sûre aussi que la Présidence de la République comme Matignon sont parfaitement au courant des différentes sortes d'ingérences d'une puissance extérieure à notre planète et  donc de l'espionnage récurent qui en découle, venant des forces armées ou de l'ordre, à l'encontre de la population. Pour être tout à fait sincère et soulager votre conscience, pour ce qui me concerne, je m'en moque tout à fait d'autant plus qu'il ne doit pas épargner grand monde en ce moment! J'ai simplement la conviction que l'on s'y prend fort mal pour faire face à la situation. L'on voudrait que cela empire que l'on ne s'organiserait pas autrement.
C'est aussi un peu embêtant au niveau des Droits de l'Homme...
Le livre que je vous ai donné est bien passé dans d'autres mains que les vôtres mais, plus précisément, exactement là où se situe le danger pour l'humanité. C'est ce que je vois de loin et, comme dans toutes perceptions extrasensorielles, je peux me tromper, n'est-ce-pas?
L'on ne peut pas forcer les élus à être en avance de plusieurs siècles sur leur époque.
Ma démarche était aussi sincère que sérieuse. J'espère simplement que d'autres drames ne s'additionneront pas aux précédents.

Bien des choses resteront à dire, sans aucun doute, sur ce thème du SECRET que l'on ne fait que commencer à explorer.
En attendant, voici une vidéo intéressante sur la peur qui règne tant chez les militaires que dans les milieux scientifiques, publiée par "Le Nouveau Paradigme" le 24 Avril 2017, avec le physicien-ufologue-contacté Jean-Pierre Petit:
Jean-Pierre Petit: "Nous sommes visités"





















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